le choix du chanvre

L’utilisation du chanvre est privilégiée, de qualité pure ou en mélange, avec du coton bio, de la laine, ou de la laine de yack.

La culture du chanvre ne nécessite ni engrais, ni herbicides, contrairement à celle du coton, qui consomme un quart des insecticides utilisés sur la planète pour seulement 2,5% de la surface agricole mondiale. Mieux, le chanvre régénère la terre dans laquelle il pousse et n’a pas d’extraordinaires besoins en eau en raison de la longueur de ses racines.

Une fois transformée en textile, cette fibre plus résistante à l'usure est aussi thermorégulatrice et antiallergique... les lavages la rendent plus souple et douce.

On peut produire trois fois plus de fibres de chanvre que de coton sur la même surface. Autrefois cultivée partout, cette plante est bien connue pour ses multiples vertus pour les textiles, l’élevage, la papeterie, les cosmétiques, la construction, l’apport en protéines de ses graines...

Le chanvre a été relégué aux oubliettes par les groupes de pression anti-chanvre lancés par les magnats de l’industrie papetière et après la création de la machine à égrener le coton. En 1937, le Marihuana Tax act rend la culture du chanvre économiquement impossible dans toute une partie du monde, participe à la déforestation massive du Canada et des États-Unis pour le papier et soutient le développement du coton et des produits chimiques nécessaires à sa production par les mêmes industries...

A l’heure actuelle, des nouvelles variétés dépourvues de molécules psychotropes (le THC) sont développées et la culture du chanvre est à nouveau autorisée en Europe.
Ainsi, le renouveau du chanvre autorise les recherches et la production ; les nouvelles approches qu’on en fait résultent de perspectives environnementales indéniables et sont par conséquent à soutenir absolument et dès à présent.

Si ceci vous intéresse, vous trouverez plus d’informations dans nos lectures et sur les liens proposés.

Plus précisément, en ce qui concerne l’éthique de nos textiles : La cantate du chanvre

Des vêtements plus respectueux de l'environnement

- une fois le tissu livré, tout est fait à Bruxelles (Belgique) : les teintures végétales et la confection sont entièrement exécutées à Watermael ;

- la culture du chanvre ne nécessite ni pesticide, ni engrais, il régénère la terre dans laquelle il pousse ;

- les procédés de teinture végétale utilisés à l’atelier n'entraînent pas de rejets toxiques ;

- issues de notre diversité directe, les plantes indigènes sont abondamment utilisées dans la palette de nos teintures, de même qu’un bon nombre de plantes invasives introduites dans notre environnement et donnant parfois du fil à retordre à notre nature aujourd’hui…